Pour tous ceux qui cherchent plus loin que le micro-crédit
L'Observatoire du BoP
Les levées de fonds constituent l’un des principaux enjeux pour toute start-up. Mais en Afrique, le secteur bancaire comme les aides institutionnelles ne sont pas en mesure aujourd’hui de répondre à ce besoin. C’est pourquoi les start-up africaines doivent trouver d’autres solutions, faisant appel à des acteurs privés et publics, locaux ou étrangers. Six de ces solutions étaient présentées par un panel d’experts lors des Journées Nationales des Diasporas Africaines qui se sont déroulées les 31 mars et 1er avril à Bordeaux.

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Publié par Jean Claude Feys
J'ai été membre de la délégation Haute-Garonne de l'association AGIRabcd.
Cette association regroupe des retraités désireux de mettre leur expérience au service des personnes en difficulté (https://www.agirabcd31.fr)
J'ai été très attaché à aider des jeunes maliens à préparer un projet professionnel de retour au pays.
Je me sens également très concerné par la précarité numérique qui affecte un frange de notre population et j'ai participé à des ateliers d'initiation à l'informatique et à la pratique d'internet.
De nationalité belge, retraité depuis 2002, j'ai exercé une grande partie de mon activité professionnelle comme consultant dans les problèmes de gestion du changement (temps de travail, nouvelles technologies, formation et gestion des compétences).
J'ai passé les dix dernières années de ma vie active en Afrique de l'Ouest (Abidjan) pour un bureau d'études sur des projets financés par les institutions internationales comme la Banque Africaine de Développement, le Fonds Européen de Développement ou la Coopération belge.
Spécialisations : Gestion du changement, audits organisationnels, formation, gestion et accompagnement de projets.
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